Exiger de justes revalorisations

ENJEUX
Sans revalorisation, c’est la paupérisation de la profession qui s’accroît :
À 16,15 € l’acte moyen, les masseurs-kinésithérapeutes et les jeunes diplômés en particulier veulent de moins en moins pratiquer la masso-kinésithérapie, mission de santé publique, qui n’est pas rémunérée à sa juste valeur.
 
Sans revalorisation, c’est la démédicalisation chronique qui augmente :
A 45 € par séance au minimum, il est compréhensible que les masseurs-kinésithérapeutes et jeunes diplômés en particulier s’orientent exclusivement vers l’ostéopathie, les soins bien-être ou le préventif…. Et s’installent de plus en plus tard.
 
Paupérisation et démédicalisation sont synonymes d’amplification des problèmes démographiques. Alors que la politique actuelle vise à renforcer l’implantation des professionnels de santé dans les zones déficitaires, bientôt on ne trouvera plus de kinés dans les zones déjà durement touchées en la matière par manque d’écoute de la profession.
 
CONSTAT
13 ans sans revalorisation des actes de masso-kinésithérapie (octobre 1999 - juillet 2012)
PUIS de nouveau 3 ans sans revalorisation (depuis juillet 2012)
Depuis 2007, chaque mois, les dépenses de masso-kinésithérapie diminuent
Depuis 2007, chaque mois, les dépenses de masso-kinésithérapie sont maîtrisées
Depuis 2007, les charges augmentent ;
Le résultat moyen des cabinets est en diminution lente MAIS constante
Le kiné se déplace à domicile pour 2,50 €
L’acte moyen est à 16,15 €.
 
 
 
 
PROPOSITIONS DE LA FFMKR

La FFMKR exige que les AMS, AMK et AMC soient fortement revalorisées
La FFMKR exige également une revalorisation des frais de déplacement et des indemnités kilométriques.

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