Comme a toutes Les rentres Les caisses Et le gouvernement nous ecoutent Et comme chaque annee, on va encore se faire bananer...
JG
il serait temps que cessent les rapports de force, et que l'on prenne en compte les propositions de nos syndicats, il y en a marre de parler à un mur..Courage, et persévérez
MSR
ne vous laissez pas endormir ATTENTION !!!!!
les intentions ne sont pas des vérités
soyez vigilants bon courage.
LA
Proposition intérressantes qui méritent une réflexion nationale avant toute signature.
Les infirmiers ont signé un chèque en blanc, nous les avons critiqués, alors attention aux pièges! Signons après avoir fixé les accords très précis, chiffrés l Le non respect strict du calendrier doit être une condition suspensive du protocole.
1. Zone sur-dense: quelle est la définition de zone ?
2. simplification administrative : recopier à la main le NIR ? les logiciels prévoient la transmission des ordonnances scannées, ne serait-ce pas la solution la plus simple. Que de façon automatique un bordreau d'envoie mensuel soit adressé aux CPAM avec ces ordonnances avec un ARL, nous protègerait de la perte ... et autres tracasseries.
3. optimisation: les caisses nous rappellent qu'elles ne sont pas là pour rentabiliser nos installations libérales ... par contre dans le SROS, qui ne tient aucunement compte des conseils de l'HAS, on parle de rentabilité!!! nos DEP ne les intérresseront pas plus que les recommandations de l'HAS.
4. renumération: les caisses ne prennent pas de risqe en étudiant une revalorisation. Qu'elles étudient, donnent le calendrier de revalorisation A RESPECTER AU JOUR PRET et nous verrons!
Voici ma réflexion à chaud, avec du recul nous nous exprimerons au nom du syndicat.
Cordialement
AL
Alors, où en est on ?
Suivant régulièrement l’activité syndicale grâce à vos newsletters, entre autres, j’avoue être un peu perdu…La DEP existe-t-elle toujours ? Dans tous les cas ? Les référentiels sont ils validés ? si oui, lesquels ? Quelle marche à suivre ?....
Sur ce dernier point une réflexion me hante, La patiente de 85 ans opérée d’une prothèse de genou, en surpoids, diabétique, etc, habitant un petit appartement au 4ème étage sans ascenseur, va-t-elle trouver un kiné pour sa rééducation ? Son kiné et/ou elle ne vont-ils pas tomber dans des méandres administrativo-policier, en attendant fébrillement, 10 jours, que la Sécu accepte de dépasser les 20 séances ? Le kiné qui accepte les patients « difficiles » va-t-il être sujet à des contrôles sécu comme c’est le cas ces derniers temps (malgré l’envoi d’une DEP en bonne et due forme)où tout personne de plus de 70 ans est considéré comme AMK 8 maxi, à moins de montrer patte blanche (grosse pathologie neuro, ordonnance médicamenteuse à l’appui) ?
Je vous l’avoue, j’ai peur. Je suis un « jeune » kiné, 35 ans, 13 ans de métier derrière moi, je n’ai pas connu l’augmentation tarifaire. Mes amis kinés plus agés ont connu l’âge d’or, où le kiné gagnait bien sa vie. Je ne suis pas au Smic, certes, mais avec mon niveau d’étude et les horaires effectués (techniques ET administratifs), je ne pense pas voler mon « salaire ». La Carte Vitale est apparue, je l’utilise, on me demande des bilans, des DEP, des Diagnostics, etc, je le fais, j’essaye de me former (même si le coût des formations est parfois prohibitif), je vois les instituts de massages (pas modelage) s’ouvrir un peu partout sans qu’ils soient inquiétés, je cotise à un Ordre depuis 3 ans (à 300 euros) dont je me demande candidement l’utilité. En bref, je me plie aux exigences de la modernisation de mon métier mais pour quel retour sur « investissement » ? La satisfaction du travail bien fait ? ça ne suffit plus, quand j’ai du mal à payer mon URSSAF, mon loyer, que mon banquier me téléphone pour me signaler un découvert… j’avoue, je désespère. Le dépassement d’honoraire, je le connais peu. Mes patients sont pour la plupart des gens comme moi qui ne pourraient se payer des séances si je leur collais 2 euros d’augmentation non remboursé par acte; et d’ailleurs pour quelles raisons valables, je ferai un DE ? le « E » c’est bien Exceptionnel, non ? Certains kinés, dans certains quartiers chics, pratiquent des tarifs à 40 euros voire plus, sont ils inquiétés ? Pas que je sache. Est-ce juste étant donné les loyers déraisonnables des cabinets dans ces même quartiers ? Peut être. Je suis perdu…ma profession a-t-elle un avenir sans passer par du « soin» de confort, de l’esthétique, de l’ésotérique, de l’hypergadgetisation hors de prix ? Je regrette presque de m’être lancer dans l’engrenage de l’activité libérale. On nous a promis « la responsabilisation de la profession », finalement on est de plus en plus encadré. Le kiné, non osthéopathe, non thérapeute manuel, non « Shia-tsu-iste », non phyto-thérapeute, non coach sportif, non masseur californien, etc, a-t-il un avenir viable ? J’ai bien peur que non.
OL
Vous croyez au Père Noel !
PT
vous allez vos faire rouler dans la farine une fois de plus , et nous entrainer vers d' avantage de contraintes , et vers une paupérisation de l' ensemble de la profession , nous y sommes habitués .
LM