Syndicats départementaux de Masseurs-Kinésithérapeutes regroupés au sein de la FFMKR

  « Accueil

   Rôle
   Instances
   Divers
   Ordre
   Etudes
   L'actu
 


 









Masseurs-kinésithérapeutes / Ostéopathes :
La FFMKR interpelle les parlementaires


Dernière minute : Les parlementaires socialistes saisissent le Conseil constitutionnel sur le projet de loi HPST.

Le projet de loi portant réforme de l’hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires (HPST) a été adopté définitivement par le Parlement la semaine dernière. En effet, le 23 juin, le texte a été adopté par l’Assemblée nationale par 179 voix contre 117, puis par 174 voix contre 155 au Sénat le 24 juin.

Comme vous le savez, la FFMKR est très inquiète de la disposition visant à ce que le nombre d’heures de formation des futurs ostéopathes, soit porté, dans la loi, à 3520 heures (voir ici).

Cette proposition a été, sous la houlette du sénateur de la Manche Jean-Pierre GODEFROY, réintroduite en Commission mixte paritaire.

La FFMKR rappelle que madame Roselyne BACHELOT, ministre de la santé et des sports s’était vivement opposée à l’introduction de cette disposition lors des débats au Sénat. Cette opposition de la ministre était en parfaite adéquation avec la position de la FFMKR.

Devant cet acharnement des syndicats d’ostéopathes, la FFMKR a adressé, il y a quelques jours, un courrier aux parlementaires afin d’attirer leur attention sur cette disposition et, leur demande d’intervenir auprès du Conseil constitutionnel afin qu’il retire de la loi cette disposition réglementaire.

Vous pouvez consulter ici, le courrier adressé aux parlementaires.

Soucieuse de défendre la spécificité des masseurs-kinésithérapeutes ostéopathes, la FFMKR va suivre avec la plus grande attention ce dossier.


Dernière minute :
Les parlementaires socialistes saisissent le Conseil constitutionnel sur le projet de loi HPST.

Réagir à cette news


Flash : Connaître les dernières actualités de la FFMKR



Réactions publiées - Merci de votre participation


Ayant moi même été diplôme en tant que masseur-kinesithérapeute , exercé 15 ans et etudié ensuite l'osteopathie pendant au moins 3500 h , j'exerce maintenant  exclusivement  celle-ci depuis 10ans je trouve cela tout naturel que l'ostéopathie soit tirée vers l'excellence à ce point Il s'agit de la sécurité du patient et avec cela on ne plaisante pas !
Quand je m'aperçois que l'EFOM enseigne aujourd'hui l'osteopathie et que son directeur à l'époque  menaçait les nouveaux diplomés de représailles, s'ils s'avisaient d'apprendre et d'exercer l'ostéopathie .......!
Times are changing !
[NDLR les temps sont en train de changer]
MC

Je suis un kiné à 3 ans de la retraite. J’ai connu entre autre le début de la kiné respiratoire sans stéthoscope (strictement réservé au médecin), puis également le début de l’ostéopathie toujours réservé au médecin, et des évolutions !... Les choses ont évolué ensuite très rapidement depuis une vingtaine d’année. Il a donc fallu suivre des formations très intéressantes de diverses techniques qui ont tiré la profession par le haut. Je me suis aperçu ainsi que la frontière était très floue entre la kinésithérapie et l’ostéopathie.
Pour faire bref, en quelques mots :
Je pense que les kinés ne doivent pas renier leurs origines et se dire kiné avant d’être ostéo, et non pas l’inverse ! N’oublions pas que les ostéos ne traiteront jamais certaines pathologies.
Le grand malheur est aussi d’avoir laissé tombé le massage en le considérant comme étant une technique mineure, c'est mieux pour son égo de dire ostéo plutot que masseur. La frontière est également floue entre le massage et la technique manuelle fine. Dans mes diverses formations de biomécaniques un refrain revenait : « être à l’écoute des tissus ». Le kiné reste le mieux placé pour soigner avec ses mains. Mon dernier formateur a sorti cette phrase avec laquelle je suis d’accord : «  vous avez de l’or au bout des doigts ! »
Récemment dans le journal un ostéo s’est associé avec une esthéticienne qui a mis une plaque avec l’intitulé « MASSO-THERAPEUTE  » !
Voilà où nous en sommes aujourd’hui. Il faut réagir, se remettre parfois en question, bannir les traitements à la chaîne, revenir au traitement individuel, être fier d’être kiné. Gardons une identité forte
Défendons le métier, pour nous et nos patients.
PhR
 




 
 
 
Mémoriser
Retrouvez/Changez vos codes





Journée d