et dans lequel il affirme :
Dans un certain nombre d’universités, la sélection des kinésithérapeutes se fait par le biais de la première année des études de santé, mais ailleurs elle passe par des officines préparant à un concours privé, ce qui rend les études bien plus onéreuses. De même que nous nous apprêtons à « mastériser » la profession de sage-femme, il faudra nous pencher sur les études de kinésithérapeutes, mais aussi rechercher une évolution des études d’infirmières. Cela ne peut pas se faire du jour au lendemain, mais je m’engage, lorsque ce dossier aura mûri, à œuvrer en faveur d’une clarification de la formation des professions paramédicales et de la création de passerelles qui permettront également d’éviter le gâchis que vous avez été nombreux à souligner.
La FFMKR est satisfaite de retrouver dans les paroles des parlementaires les grands principes qu’elle porte dans son projet de réforme de la formation initiale à savoir : égalité, harmonisation, lutte contre le gâchis estudiantin et passerelles :
Extraits :
Une seule question : pourquoi ne pas avoir intégré les infirmiers et les kinésithérapeutes dans ce cursus commun ?
Nous déplorons que ce texte, que vous avez mis sept ans à nous proposer, ne tienne pas compte de toutes les propositions de M. Debouzie, notamment celles relatives aux infirmières et aux kinésithérapeutes. Vous ne nous proposez qu’un bout de réforme, au risque de déplacer vers d’autres filières le gâchis que la réforme est censée combattre.
Par ailleurs, j’aimerais savoir pourquoi les professions paramédicales, telles que les kinésithérapeutes ou les orthophonistes, ne sont pas incluses dans la réforme.
Enfin, des dérogations permettent actuellement à de futurs masseurs-kinésithérapeutes de suivre la première année des études médicales – c’est le cas à l’université de Reims. Quid de ces étudiants une fois la réforme adoptée ? N’aurait-il pas mieux valu intégrer ces étudiants dans la première année commune ?
Il aurait fallu associer à la réforme certaines professions paramédicales, telles que les infirmiers ou les masseurs-kinésithérapeutes. Il est très important par ailleurs que la loi prévoie l’organisation d’un tutorat, au bénéfice notamment des étudiants dont la situation sociale est difficile, afin de faire pièce aux officines privées d’enseignement qui convoitent cette clientèle.
Sous l’impulsion de la FFMKR, le Parlement prend pleinement conscience de l’importance de réformer les études des professions paramédicales.
C’est aujourd’hui que nous devons élaborer le programme de formation du masseur-kinésithérapeute de demain.
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Réactions publiées - Merci de votre participation
C’est la seule solution pour les MK de renforcer leur identité et de consolider la formation dans une discipline médicalisée.
JM
L’intégration au niveau master 1 est primordiale pour l’avenir de notre profession ; il est indispensable que la Fédé jette tout son poids dans ce combat capital.
GM